Edouard Tièche n’est pas qu’un nom de rue dans la commune de Valbirse. Méconnu pour de nombreux habitants, le poète-botaniste à l’esprit un brin torturé est aussi l’auteur d’un journal de plus de 500 pages où il raconte, cinq années durant, ses émotions, ses états d’âmes, ses activités et ses observations.
Le journal d’Edouard Tièche a été patiemment retranscrit par l’historienne Laurence Marti, laquelle vient de publier ses travaux. L’occasion de dépoussiérer dans cette chronique l’image de ce brave Edouard. /oza




