La pilule Pink guérissait tout : anémie, ébranlements du système nerveux, rhumatismes et autres douleurs d’estomac. Une pâte de sucre rose qui entourait du sulfate ferreux et du sulfate de magnésium : voilà la composition du « médicament », breveté dès 1886 outre-Atlantique, et qui a envahi l’Europe quelques années plus tard. Dans les journaux d’époque, on remarque très vite un marketing poussé à l’extrême, axé sur des témoignages de guérisons miraculeuses. Pas besoin de vous préciser qu’on peut en douter sérieusement aujourd’hui… /oza




