La médecine a évolué au fil des siècles et des décennies. Dans nos campagnes, il y a 300 ans de cela, des manuscrits proposaient des remèdes naturels pas si déconnectés de la réalité. Exemple à Crémines.
Au fil du temps, la pharmacologie s’est enrichie de principes actifs alors inconnus, et qui, il faut bien le dire, nous ont quand même énormément facilité la vie. Parce qu’en 1750, on devait se débrouiller avec bien peu de choses. Même si on avait déjà de sacrées connaissances, en témoignent les manuscrits retrouvés. Celui de Jean-Pierre Gobat, de Crémines, est le parfait exemple. Son « Recueil des remèdes faciles et domestiques », analysé dans les Actes de la Société jurassienne d’émulation, offre des dizaines de pages inspirées probablement de traditions, ou de recettes transmises oralement.




