La conseillère d'État vaudoise Valérie Dittli, épinglée dans plusieurs rapports et visée par une instruction pénale pour abus d'autorité, redit dimanche qu'elle n'entend pas démissionner. Elle assure qu'elle ne reste pas à son poste pour toucher une rente à vie.
'J'aimerais finir cette législature en remettant au centre les vrais enjeux, ceux qui intéressent la population', déclare Mme Dittli dans un entretien diffusé par Le Matin Dimanche, soulignant qu'elle a 'un bilan, aussi bien pour l'agriculture, le numérique ou la durabilité'.
Elle réfute le reproche qu'elle ne démissionne pas pour toucher la rente à vie de 39'000 francs par an, si elle était à nouveau candidate l'an prochain sans être élue. 'Si les circonstances faisaient que j'y ai droit, je renoncerais de toute façon à cette rente'.
'J'ai 33 ans. J'ai une bonne formation. J'ai encore l'essentiel de ma vie professionnelle devant moi', ajoute-t-elle. 'L'idée que je me maintienne dans ma fonction pour toucher une rente ne correspond ni à mes convictions ni aux valeurs libérales du Centre'.
/ATS








