« J'ai moi aussi un bouton nucléaire », répond Trump à Kim Jong-Un

'J'ai, moi aussi, un bouton nucléaire', a déclaré mardi Donald Trump sur Twitter en réponse ...
« J'ai moi aussi un bouton nucléaire », répond Trump à Kim Jong-Un

Photo: Twitter

'J'ai, moi aussi, un bouton nucléaire', a déclaré mardi Donald Trump sur Twitter en réponse à la menace brandie lundi par Kim Jong-un qui dit pouvoir frapper l'ensemble du territoire américain. 'Et mon bouton fonctionne', a renchéri le président des Etats-Unis.

Reprenant la surenchère verbale qui avait caractérisé les relations entre les deux dirigeants l'an dernier, le président américain a cru bon de préciser que son bouton nucléaire est 'plus gros et plus puissant' que celui du leader nord-coréen.

Le président des Etats-Unis avait réagi plus tôt dans la journée avec prudence à l'offre de discussions intercoréennes formulée par le président sud-coréen Moon Jae- In après une main tendue par Kim Jong-Un. Il disait douter des intentions de celui qu'il se plaît à surnommer 'Rocket man'.

'Rocket man veut maintenant parler à la Corée du Sud pour la première fois. C'est peut-être une bonne nouvelle, peut-être pas. Nous verrons', a-t-il écrit sur Twitter.

Pas de 'rafistolage'

Kim Jong-Un s'est servi de son adresse à la nation du Nouvel An pour répéter que son pays était un Etat nucléaire à part entière, avertissant qu'il avait en permanence à sa portée le 'bouton' atomique. Le dirigeant nord-coréen a parallèlement fait une ouverture en direction du Sud en expliquant que Pyongyang pourrait participer aux jeux Olympiques d'hiver en Corée du sud.

Washington a d'ores et déjà rejeté mardi la perspective de négociations entre la Corée du Nord et la Corée du Sud comme un simple 'rafistolage'. Et d'avertir que les Etats-Unis n'accepteront jamais une Corée du Nord dotée de l'arme nucléaire.

Les Etats-Unis ne 'prendront aucun entretien au sérieux s'il ne porte pas sur l'interdiction de toutes les armes nucléaires en Corée du Nord', avait indiqué l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, avant les derniers tweets de Donald Trump.

/ATS
 

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