Disparition de Maëlys: le suspect inculpé pour l'assassinat d'un militaire

Le principal suspect de la disparition en France en août de la jeune Maëlys a été mis en examen ...
Disparition de Maëlys: le suspect inculpé pour l'assassinat d'un militaire

Disparition de Maëlys: le suspect inculpé pour l'assassinat d'un militaire

Photo: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Le principal suspect de la disparition en France en août de la jeune Maëlys a été mis en examen mercredi pour l'assassinat d'un jeune militaire près de Chambéry, en Savoie, a annoncé le procureur régional. Le meurtre aurait eu lieu en avril dernier.

Cet ancien militaire de 34 ans, déjà mis en examen en novembre pour le meurtre de Maëlys, une fillette de 9 ans disparue à fin août lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin, dans l'Isère, est désormais accusé du meurtre d'une jeune militaire de 23 ans, caporal du 13e Bataillon de chasseurs alpins.

Ce dernier avait disparu en avril après une soirée passée dans plusieurs bars et une boîte de nuit du centre-ville de Chambéry.

Les relevés d'émission de son téléphone portable signalent qu'il s'est acheminé à pied, puis à bord d'une voiture en direction du sud de Chambéry, où son téléphone a borné à deux reprises près de Saint Baldoph (Savoie) avant de cesser d'émettre vers 4h du matin, a précisé le procureur de Chambéry Thierry Dran.

Un crâne retrouvé par un promeneur près de la commune de Montmélian, non loin de Chambéry, le 7 septembre dernier, a été identifié comme étant celui du militaire, a annoncé le procureur de Chambéry.

L'analyse du téléphone portable du suspect a montré qu'il se trouvait aux mêmes endroits au même moment que le jeune militaire le 12 avril dernier. Tout en niant les faits qui lui sont reprochés, le principal suspect a reconnu s'être trouvé dans ces endroits.

Les enquêteurs ont pu établir qu'il avait effectué, après la disparition du jeune caporal, des recherches Internet aux mots-clés 'décomposition d'un corps humain'.

Le spectre de Chevaline

Ces soupçons de double homicide ouvrent la voie à la résolution potentielle d'autres homicides non résolus ou de disparitions inquiétantes.

'Bien évidemment, nous allons regarder toutes les disparitions inquiétantes qui ont pu avoir lieu dans la région et ce sera dans le cadre d'une autre affaire et d'une autre procédure', a déclaré Thierry Dran.

La tuerie de Chevaline (Haute-Savoie), où quatre personnes, un cycliste et trois membres d'une famille britannique d'origine irakienne ont été tuées le 5 septembre 2012, reste notamment non élucidée.

/ATS
 

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