Pyongyang a accepté d'ouvrir un dialogue le 9 janvier, dit Séoul

Pyongyang a accepté vendredi la proposition sud-coréenne de discussions bilatérales. Le Nord ...
Pyongyang a accepté d'ouvrir un dialogue le 9 janvier, dit Séoul

Pyongyang a accepté d'ouvrir un dialogue le 9 janvier, dit Séoul

Photo: KEYSTONE/AP/LEE JIN-MAN

Pyongyang a accepté vendredi la proposition sud-coréenne de discussions bilatérales. Le Nord et le Sud s'entretiendront officiellement mardi 9 janvier, a annoncé le ministère sud-coréen de l'Unification après avoir reçu un fax de son voisin.

Les discussions débuteront mardi et seront notamment consacrées à la participation d'une délégation nord-coréenne aux Jeux olympiques de Pyeongchang le mois prochain. Elles porteront aussi sur 'd'autres sujets d'intérêt commun', a précisé le porte-parole du ministère de l'Unification, Baik Tae-hyun.

La rencontre aura lieu à Panmunjom, village frontalier où fut signé le cessez-le-feu de la guerre de Corée (1950-53). Les discussions ont été proposées cette semaine par le président sud-coréen Moon Jae-in en réponse à une offre de dialogue du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.

Ce dialogue intervient après deux années de dégradation du climat sur la péninsule, au cours desquelles la Corée du Nord a mené trois essais nucléaires et multiplié les essais de missiles. Elle affirme aujourd'hui avoir atteint son objectif militaire, à savoir être en mesure de menacer du feu nucléaire l'ensemble du territoire continental américain.

Remise en service du téléphone rouge

Les deux Corées ont remis en service mercredi leur liaison téléphonique qui était coupée depuis 2016, continuant à jouer l'ouverture malgré les railleries du président américain Donald Trump qui s'était vanté d'avoir un bouton nucléaire 'beaucoup plus gros' que celui de Kim Jong-Un.

Moon Jae-in et le président américain Donald Trump sont par ailleurs convenus jeudi lors d'un entretien téléphonique de repousser des exercices militaires conjoints qui devaient se tenir dans les prochaines semaines à après les JO d'hiver afin de 'pacifier les Jeux olympiques'.

/ATS
 

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