La première baignade de l'année attire 120 personnes à Genève

A Genève, l'eau à 7 degrés a accueilli 120 personnes mardi pour la traditionnelle baignade ...
La première baignade de l'année attire 120 personnes à Genève

La première baignade de l'année attire 120 personnes à Genève

Photo: KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ

A Genève, l'eau à 7 degrés a accueilli 120 personnes mardi pour la traditionnelle baignade du Nouvel an, aux Bains des Pâquis. L'événement, qui attire toujours plus d'amateurs, fêtait sa 22e édition.

Mardi, l'eau avait un degré de plus que l'air. Certains ont enfilé leur maillot de bain dehors, sur les plates-formes en bois, les vestiaires étant pris d'assaut. Même si le ciel était gris, Gaëtan Beysard, coorganisateur de l'événement, se réjouissait de l'absence de vent et donc de vagues.

A midi, les bouchons de champagne ont sauté. En cortège, les baigneurs de l'an neuf sont entrés dans l'eau à la suite de deux immenses plateaux flottants couverts de coupes. Antennes formées par des ballons, perruque d'un jaune fluorescent, maillot de bain homme style Belle époque rayé rouge et blanc, noeuds papillon et hauts-de-forme: les déguisements étaient de la partie.

Pendant que les participants trinquaient dans le lac en poussant des cris sous le regard amusé des spectateurs, d'autres ont nagé. 'Il faut que je bouge', a résumé une femme. Au loin, un bateau Mouette qui navigue entre les deux rives de la rade saluait les baigneurs à coups de klaxon. 'Nous n'avons jamais eu autant de monde', a noté Gaëtan Beysard.

'Des bobos'

Cette tradition a été instaurée le 1er janvier 1997, par un Genevois d'origine lapone. 'Nous étions deux', se souvient le Finlandais Lennart Jirden en montrant la photo de la première édition. L'événement a grossi progressivement. Il a pris de l'ampleur en 2011, lorsqu'une annonce a été placée sur le site internet de la Coupe de Noël, une compétition populaire de nage dans le lac.

Une bonne partie des participants à cette première baignade de l'année se jette dans le Léman été comme hiver. 'C'est une drogue', relève une femme. 'Il y a toujours plus de monde. Des bobos', constate un de ses amis en se réchauffant près d'un poêle à bois. 'Alors, on est tous des bobos!', s'amuse un autre.

/ATS
 

Actualités suivantes

Articles les plus lus