La révision totale de la loi valaisanne sur la santé divise

Inscrire le suicide assisté dans les EMS comme un droit dans la loi valaisanne divise au parlement ...
La révision totale de la loi valaisanne sur la santé divise

La révision totale de la loi valaisanne sur la santé divise

Photo: KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Inscrire le suicide assisté dans les EMS comme un droit dans la loi valaisanne divise au parlement. Si le Conseil d’Etat veut maintenir la liberté actuelle laissée aux médecins, la Commission de la santé défend une équité de traitement pour les patients du canton.

Réuni lundi, le législatif cantonal s’est montré divisé sur la question. Il y a clairement un clivage géographique. Les députés du Haut-Valais défendent plutôt la position de l'Exécutif. Les représentants du Bas-Valais se rallient en majorité à la commission. Au centre du canton, la question ne fait pas l’unanimité dans un sens ou l’autre.

Il ne s’agit pas de choisir entre la vie et la mort, mais de laisser la possibilité de mourir autrement, a rappelé la députée PLR Sylvie Masserey Anselin. Cette question n’a pas sa place dans une loi sur la santé, lui a répondu la députée du PDC du Haut, Gaby Fux-Brantschen. C’est une responsabilité des EMS.

Les Verts défendent, eux, l’idée d’interdire de pratiquer de la publicité. Sur cette question, l’intérêt des patients et des familles doit primer, a estimé pour sa part le député du PDC du Centre, Vincent Roten.

L’entrée en matière n'a toutefois pas été combattue. Tous les groupes politiques l'ont soutenue. Une bonne quarantaine d’amendements, dont trente de l’UDCVR, seront traités jeudi après-midi. La nouvelle loi valaisanne sur la santé devrait entrer en matière en 2020.

/ATS
 

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