Une campagne contre le harcèlement vise les enfants et les jeunes

'Mais c'était pour rire!' ou 'T'as pas d'humour?': le harcèlement n'est pas une blague et a ...
Une campagne contre le harcèlement vise les enfants et les jeunes

Une campagne contre le harcèlement vise les enfants et les jeunes

Photo: KEYSTONE/GAETAN BALLY

'Mais c'était pour rire!' ou 'T'as pas d'humour?': le harcèlement n'est pas une blague et a des conséquences souvent graves, qu'il ait lieu en ligne ou dans la vraie vie, alertent les milieux concernés. Ils lancent mardi une campagne visant les enfants et les jeunes.

La campagne 'Not a joke - mets fin au harcèlement' sera diffusée ces prochains mois sur Instagram et sur TikTok, indique dans un communiqué l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS). Des influenceurs participeront à l'opération.

Le but est de sensibiliser les enfants et les jeunes aux risques du harcèlement en ligne ou hors ligne, en leur fournissant des conseils et en leur indiquant vers qui se tourner dans une telle situation. Il sera aussi question des témoins de harcèlement, par exemple sur les réseaux sociaux ou sur le chemin de l'école, qui ne savent pas comment réagir ni à qui demander de l'aide. L'objectif sera encore de sensibiliser aux conséquences pénales de telles actions.

L'OFAS chapeaute la Plateforme nationale Jeunes et médias, qui a conçu l'opération en collaboration avec Pro Juventute et la Prévention suisse de la criminalité. Il rappelle que Pro Juventute dispose de 147.ch, un service de conseil gratuit pour les enfants et les jeunes, vers qui tant les personnes harcelées que les témoins ou les harceleurs peuvent se tourner de manière anonyme et confidentielle.

La campagne a été lancée dans le cadre du Forum national Jeunes et médias qui se tient actuellement à Berne. Le cyberharcèlement en constitue le point fort. Les thématiques de la consommation numérique des jeunes enfants et de ceux en âge préscolaire, de l'intelligence artificielle, de l'utilisation problématique des médias, du racisme en ligne ou encore de la pornographie sont aussi abordées.

/ATS
 

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