Christophe Darbellay porte plainte contre la Weltwoche

Le conseiller d'Etat valaisan Christophe Darbellay poursuit l'hebdomadaire alémanique Weltwoche ...
Christophe Darbellay porte plainte contre la Weltwoche

Christophe Darbellay porte plainte contre la Weltwoche

Photo: KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ

Le conseiller d'Etat valaisan Christophe Darbellay poursuit l'hebdomadaire alémanique Weltwoche pour atteinte à la personnalité. La plainte fait suite à la publication d'un article contenant 'des allégations inacceptables et de fausses déclarations', selon lui.

'Contrairement à la décision de mesures superprovisionnelles du 27 mars 2019, la Weltwoche a publié l'article en question', critique le plaignant dans un communiqué diffusé mardi. Le politicien indique qu'il ne tolérera 'aucune autre ingérence illégale dans sa vie privée' et qu'il 'se réserve tous les moyens légaux pour défendre ses droits personnels'.

L'article a été publié le 28 mars dernier dans la version papier du journal dirigé par le conseiller national Roger Köppel (UDC/ZH). L'ordonnance du Tribunal de district de Zurich est arrivée trop tard pour en empêcher l'impression, selon le rédacteur en chef.

Le texte controversé signé Alex Bauer ainsi que toutes ses références ont été caviardés dans la version électronique du média. Mais dans la version imprimée, l'article était bien lisible.

Différend lié à une pension alimentaire

L'article porte sur un différend lié au versement d'une pension alimentaire. Marié, Christophe Darbellay avait avoué lors de sa campagne électorale pour le Conseil d'Etat en 2017 avoir eu une relation extraconjugale de laquelle était né un enfant.

Ancien conseiller national PDC et ex-président du parti suisse, le Valaisan de Martigny-Combe est actuellement directeur de l'économie et de l'éducation du canton du Valais. L'agronome a été élu au gouvernement avec le troisième meilleur résultat. Agé de 48 ans, il est le papa de quatre enfants.

La Weltwoche défend son texte

La Weltwoche a défendu son texte contre toute mesure préventive. Dans la traditionnelle vidéo qui accompagne la publication de l'hebdomadaire, Roger Köppel a estimé que celle-ci n'était 'pas justifiée'. La personne concernée par cet article est une personnalité publique, a-t-il argumenté.

/ATS
 

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