Arrivée en Nouvelle-Zélande du prince George et de ses parents

Le petit prince George est arrivé en Nouvelle-Zélande accompagné de ses parents, le prince William et son épouse Catherine, pour la première visite officielle de cet enfant de huit mois. Des vents violents, une pluie battante et du brouillard ont accueilli la famille princière d'Angleterre à Wellington.

Celle-ci débute ainsi sa tournée de trois semaines en Nouvelle-Zélande et Australie. L'enfant, 3e troisième dans l'ordre de succession au trône, ne sera présent qu'à quelques rencontres, avaient indiqué les services de la résidence de ses parents, Kensington Palace. George devrait passer la majeure partie du temps à l'abri des regards et rester sous la garde de sa nounou espagnole.

Le petit prince est appelé à devenir lui aussi chef d'Etat de Nouvelle-Zélande et d'Australie, si ces deux pays ne troquent pas d'ici là leur statut de monarchie constitutionnelle contre celui de république.

Catherine, vêtue d'un manteau rouge à gros boutons et d'un petit chapeau, effectue elle aussi sa première visite en Nouvelle-Zélande et en Australie. Mais William s'est rendu dans ces pays à plusieurs reprises. Il avait effectué ce même périple à l'âge de neuf mois, en 1983, avec ses parents Charles et Diana. Son dernier voyage dans cette région remonte en 2011.

En 2012, le couple, marié l'année précédente, s'était rendu à Singapour, en Malaisie, aux îles Salomon et à Tuvalu, représentant la reine Elizabeth II à l'occasion des célébrations de son jubilé de diamant.

Agenda bien rempli

Le couple aura un agenda bien rempli avec les rendez-vous et engagements d'usage, entre oeuvres de bienfaisance, hommages à la culture indigène locale et cérémonies commémoratives.

La visite de la famille princière a relancé le débat sur l'avenir monarchique de la Nouvelle-Zélande, ancienne colonie britannique puis dominion avant d'être Etat souverain en 1947, et située de l'autre côté de la planète par rapport à l'Angleterre.

Le Premier ministre actuel John Key (conservateur) estime peu probable qu'un changement ait lieu "bientôt", affirmant que la monarchie jouit dans son pays d"un soutien robuste". Mais Don McKinnon, ancien vice-Premier ministre, conservateur lui aussi, juge "inévitable" que le pays devienne une république, selon des propos tenus ce week-end.

/ATS


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