L'accord du Cassis de Dijon serait un principe "antidémocratique"

Coût administratif trop élevé ou encore principe antidémocratique: le chimiste cantonal zurichois ne voit pas la règle du Cassis de Dijon d'un bon oeil. Dans le rapport annuel du laboratoire cantonal, il demande qu'il ne soit plus applicable aux denrées alimentaires.Rolf Etter critique notamment le fait que personne ne puisse faire recours contre les décisions de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Cet office délivre les autorisations de distribution de produits alimentaires en vertu du principe du Cassis de Dijon. /SERVICE


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