Schneider-Ammann tire un bilan positif de sa visite au Brésil

Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a terminé sa mission de trois jours au Brésil. Le ministre de l'Economie en tire un bilan positif.

"Je suis venu ici avec trois buts", a-t-il expliqué aux représentants des médias samedi à Rio de Janeiro. D'abord, faire connaître la politique économique extérieure de la Suisse aux représentants du gouvernement brésilien.

Ensuite, il voulait "ouvrir des portes" à la délégation qui l'accompagnait, laquelle réunissait des représentants de l'industrie et des milieux scientifiques. Enfin, Johann Schneider-Ammann souhaitait aussi entretenir des contacts avec ses collègues ministres.

A son avis, ces objectifs ont été atteints. Johann Schneider-Ammann a cité en particulier l'accord en vue d'un nouvel appel d'offres pour des projets de recherche transfrontaliers entre la Suisse et la promotion scientifique de l'Etat de Rio de Janeiro.

Vendredi, le conseiller fédéral avait inauguré à Rio un bureau de Swissnex, le réseau de promotion de la recherche et de l'innovation. "On a ressenti que le Brésil s'intéresse à la Suisse en tant que pays de recherche scientifique", a-t-il signalé.

Accord de libre-échange

Johann Schneider-Ammann avait rencontré jeudi plusieurs représentants du gouvernement dans la capitale Brasilia. Parmi eux, figurait le ministre des Affaires étrangères Luiz Alberto Figueiredo Machado.

Les discussions avaient notamment tourné autour d'un possible accord de libre-échange entre l'Association européenne de libre-échange (AELE), dont la Suisse fait partie, et l'alliance Mercosur, dont le Brésil est membre. Les responsables brésiliens se sont montrés ouverts à la proposition de M. Schneider-Ammann de mettre sur pied des entretiens préliminaires entre les deux organisations.

Sécurité sociale

Le ministre suisse de l'Economie a pu signer une convention de sécurité sociale avec Luiz Alberto Figueiredo Machado. L'accord vise à coordonner les systèmes de prévoyance vieillesse, survivants et invalidité des partenaires afin de réduire les désavantages ou discriminations que peuvent subir leurs ressortissants.

La Suisse a déjà signé de tels accords avec 44 Etats. La convention signée jeudi doit encore recevoir l'approbation des deux partenaires à l'échelon national.

/ATS


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