L'affaire des paris illégaux prend de l'ampleur

L'affaire des paris illégaux sur le football continue de faire des vagues en Italie. Deux ...
L'affaire des paris illégaux prend de l'ampleur

L'affaire des paris illégaux prend de l'ampleur

Photo: KEYSTONE/AP/RAED KRISHAN

L'affaire des paris illégaux sur le football continue de faire des vagues en Italie.

Deux internationaux, Sandro Tonali et Nicolo Zaniolo, ont ainsi été priés de quitter la Squadra Azzurra peu avant deux importants matches de qualification pour l'Euro 2024.

Le ministre des Sports Andrea Abodi a salué vendredi la décision de la fédération nationale (FIGC): 'Je pense que nous avons eu raison de renvoyer ces garçons chez eux, notamment pour les protéger'. La fédération a retiré les milieux de terrain Sandro Tonali et Nicolo Zaniolo du camp d'entraînement jeudi.

Les deux joueurs de Premier League font l'objet d'une enquête, soupçonnés d'avoir participé à des paris illégaux via une plateforme en ligne. Tonali évolue à Newcastle au côté notamment de Fabian Schär, Zaniolo à Aston Villa.

Le quotidien 'Corriere della Sera' a parlé d'un 'tsunami' qui pourrait s'abattre sur le football italien, alors qu'une dizaine d'autres joueurs pourraient être impliqués. Le champion d'Europe accueillera Malte samedi, avant de se rendre à Londres pour y défier l'Angleterre mardi pour un 'remake' de la dernière finale de l'Euro.

Téléphones saisis

Selon les médias, Tonali et Zaniolo ont déjà été interrogés par le parquet de Turin et ont également été informés qu'une enquête était en cours. Leurs téléphones auraient été saisis. Dans la même affaire, une enquête est déjà en cours contre le milieu de la Juventus Nicolo Fagioli. On soupçonne que des paris ont été effectués sur l'issue des matches, ce que Fagioli nie.

Les jeux de hasard sont autorisés en Italie, mais les joueurs et les fonctionnaires n'ont pas le droit de parier dans les sports dans lesquels ils sont eux-mêmes actifs. En cas de condamnation, ils risquent non seulement des amendes, mais aussi de lourdes suspensions pouvant aller jusqu'à plusieurs années.

/ATS
 

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