Des hockeyeurs (parfois) masqués

Le concept de protection Covid-19 prévoit le port du masque sur le banc des pénalités mais ...
Des hockeyeurs (parfois) masqués

Le concept de protection Covid-19 prévoit le port du masque sur le banc des pénalités mais pas sur celui des joueurs en National League et en Swiss League. Explications du directeur de ces catégories de jeu

A l'image des joueurs du HC Bienne (ici face à Lausanne), il faut désormais porter un masque sur le banc des pénalités dans les matches de National League et de Swiss League (photo : KEYSTONE/Anthony Anex). A l'image des joueurs du HC Bienne (ici face à Lausanne), il faut désormais porter un masque sur le banc des pénalités dans les matches de National League et de Swiss League (photo : KEYSTONE/Anthony Anex).

C’est l’une des images du début de la saison de hockey sur glace en Suisse. Les hockeyeurs de National League et de Swiss League doivent porter un masque sur le banc des pénalités. Cette mesure figure dans le concept de protection Covid-19 édicté par la SIHF, la Fédération suisse de hockey sur glace. Elle s’applique « en cas de forte affluence, dès qu’il y a plus de deux joueurs », selon le document. Le port du masque est également obligatoire pour un élément purgeant une pénalité de 10 minutes. « On veut éviter les risques », argumente Denis Vaucher. Le directeur de la National League et de la Swiss League estime que « c’est une bonne chose, ça donne aussi une image pour les supporters qui doivent porter un masque ». En revanche, rien de cela sur le banc des joueurs, tant pour l’entraîneur que pour sa troupe. « Ce n’est pas faisable dans la pratique avec tous les changements. L’entraîneur doit donner des ordres aux joueurs et discuter avec eux », justifie Denis Vaucher.


Des différences entre championnat et Coupe

Une autre disparité surgit en ce début de saison. Les clubs de l’élite n’ont plus le droit de se rassembler autour de leur but avant la rencontre, ni de se taper dans les gants (ou les mains). Pourtant, la pratique a été vue dans des matches de Coupe de Suisse impliquant des formations de National League et de Swiss League. « Le problème est qu’il y a, dans cette compétition, des mélanges d’équipes amateurs et professionnelles », tente d’argumenter le directeur de l’élite du hockey suisse. Cette différence donne l’impression que la santé des professionnels est plus importante que celle des amateurs. « Je ne peux pas répondre à cela car je n’ai pas la responsabilité pour les amateurs », conclut timidement Denis Vaucher. /msc

Denis Vaucher : « Le risque de contracter le virus durant un match ou un entraînement est minime »

Denis Vaucher est le directeur de la National League et de la Swiss League (photo : KEYSTONE/Gaetan Bally). Denis Vaucher est le directeur de la National League et de la Swiss League (photo : KEYSTONE/Gaetan Bally).


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