« Plein de mesures pour devenir n°1 »

L’ancien directeur du ski alpin chez Swiss Ski, Stéphane Cattin, livre son regard sur la 1re ...
« Plein de mesures pour devenir n°1 »

L’ancien directeur du ski alpin chez Swiss Ski, Stéphane Cattin, livre son regard sur la 1re place décrochée cet hiver au classement des nations de la Coupe du monde

Stéphane Cattin a contribué à façonner cette génération dorée du ski suisse. (photo : www.swiss-ski.ch) Stéphane Cattin a contribué à façonner cette génération dorée du ski suisse. (photo : www.swiss-ski.ch)

Malgré une fin de saison prématurée, la faute au Coronavirus, le ski suisse a la banane ! La Suisse a terminé cet hiver à la première place du classement des nations en Coupe du de monde de ski alpin à l’issue des dernières épreuves début mars. Cela n’était plus arrivé depuis 31 ans ! Les Helvètes ont terminé devant l’Autriche, grande habituée de la plus haute marche du podium. A titre individuel, on retiendra notamment les globes de Beat Feuz en descente et de Mauro Caviezel en Super-G chez les hommes, ainsi que les deux de Corinne Suter dans ces mêmes disciplines.

Entretien complet avec Stéphane Cattin

Chez les hommes, les Beat Feuz, Mauro Caviezel, Carlo Janka Ramon Zenhaüsern ou encore Daniel Yule notamment ont envahi les podiums cet hiver. L’ex-directeur ski alpin de Swiss Ski Stéphane Cattin qui a quitté ses fonctions l’an dernier a contribué à façonner cette génération. « C’est une génération dorée, mûrement couvée depuis des années dans les centres nationaux de performance. J’avais dit qu’ils arrivaient à maturité. C’est vrai qu’on a mis plein de mesures en place ces dernières années pour viser la place de numéro. Mais je ne m’attendais pas à ce que cela vienne aussi rapidement », confie le citoyen de Renan dans le Jura bernois.


Progresser en slalom géant

La Suisse peut selon lui encore progresser en slalom géant, « le parent pauvre pour lequel il faut encore étoffer l’équipe ». L’ancien directeur chez Swiss Ski évoque aussi le besoin de profondeur dans les équipes féminines qui manquent encore de « seconds couteaux ». « Il ne faut pas se reposer sur ses lauriers et continuer à travailler », conclut celui qui a fêté dans sa carrière d’entraîneur 18 médailles en championnats du monde et Jeux olympiques. /jpi


 

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