Casser l’image d’un métier sale

Polymécanien ou décolleteur, ce ne sont pas toujours des métiers qui font rêver les jeunes ...
Casser l’image d’un métier sale

Une dizaine d’enseignants de l’école secondaire de Moutier ont participé à une après-midi dédié aux professions techniques. Le but était de mettre en valeur des métiers comme polymécanicien et décolleteur

photo: centre d'apprentissage de l'arc jurassien photo: centre d'apprentissage de l'arc jurassien

Polymécanien ou décolleteur, ce ne sont pas toujours des métiers qui font rêver les jeunes. Pourtant, la demande est importante dans la région et les entreprises peinent parfois à recruter suffisamment d’apprentis pour assurer la relève. C’est pour cette raison que le CAAJ, le Centre d’apprentissage de l’Arc jurassien, Tornos et le programme #bepog ont reçu mercredi après-midi une dizaine d’enseignants de l’école secondaire de Moutier. Le but était de leur donner des informations sur les formations techniques, afin qu’ils puissent les transmettre à leurs élèves et montrer que l’apprentissage n’est pas une voie de garage.

Selon une étude de Swissmem, dans les années à venir, il faudra recruter quelque 50'000 apprentis dans le domaine de la mécanique pour combler les besoins de main-d’œuvre en Suisse. Pour y parvenir, il faut casser l’image de métiers qu’ont parfois ces professions.

Danielle Ackermann, directrice du CAAJ

Chaque année, le CAAJ accueille 16 apprentis du Jura bernois et du Jura. Une vingtaine de places de stages de deux jours sont par ailleurs ouvertes aux écoliers pour les vacances d’octobre 2017. /mdu


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