Mieux connaître la terre pour mieux la préserver

Dans le cadre du programme « Terres vivantes », près de cent agriculteurs évalueront la qualité ...
Mieux connaître la terre pour mieux la préserver

Dans le cadre du programme « Terres vivantes », près de cent agriculteurs évalueront la qualité des sols agricoles

De gauche à droite: Sophie Campiche du laboratoire Envibiosoil, Luc Scherrer coresponsable de « Terres vivantes », Claire Le Bayon, professeur en écologie fonctionnelle à l’Université de Neuchâtel et Luc Burkhalter, agriculteur à Sorvilier. De gauche à droite: Sophie Campiche du laboratoire Envibiosoil, Luc Scherrer coresponsable de « Terres vivantes », Claire Le Bayon, professeur en écologie fonctionnelle à l’Université de Neuchâtel et Luc Burkhalter, agriculteur à Sorvilier.

Le sol est une ressource à protéger. Afin de poursuivre cet objectif, la Fondation rurale interjurassienne (FRI) a lancé le programme « Terres vivantes ». Il démarre dans le Jura bernois et dans le Jura pour une durée de huit ans dont deux consacrés à l’analyse des données. 80 à 90 agriculteurs ont souhaité prendre part à ce projet de protections des ressources. Mardi après-midi, une démonstration a eu lieu sur la parcelle d’un agriculteur à Sorvilier.

Les paysans sont impliqués dans l’observation du sol. La démarche leur permettra d’acquérir les compétences nécessaires pour évaluer la qualité de la terre. Cela passe notamment par un test à la bêche. Luc Scherrer, coresponsable de « Terres vivantes » :

La deuxième observation passe par les vers de terre. Ils sont, en effet, de bons indicateurs de la qualité structurale des sols. Claire Le Bayon, professeur en écologie fonctionnelle à l’Université de Neuchâtel:

Le projet a séduit Luc Burkhalter, agriculteur à Sorvilier. Il y participe avec dix hectares de parcelles agricoles:

Lors de la première année du projet, la participation des agriculteurs représente en moyenne 40 heures par année. Le coût de ce projet pilote s’élève à 10 millions de francs. Il est financé à hauteur de 80% par la Confédération, à cela s’ajoute une participation des cantons de Berne et du Jura, ainsi que des agriculteurs et des différents partenaires scientifiques. /anl


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