Des chiffres noirs et des projets pour la navigation biennoise

Une année moyenne pour la Société de navigation du lac de Bienne. La compagnie a présenté lundi ...
Des chiffres noirs et des projets pour la navigation biennoise

Le nombre de passagers est en hausse par rapport à 2015 mais la météo a joué des tours à la compagnie

Pour Thomas Mühlethaler, 300'000 passagers par an, c'est insuffisant Pour Thomas Mühlethaler, 300'000 passagers par an, c'est insuffisant

Une année moyenne pour la Société de navigation du lac de Bienne. La compagnie a présenté lundi matin ses premiers résultats pour 2016. Le nombre de personnes transportées a augmenté de 5,4 % par rapport à l’année précédente, pour s’établir à près de 300'000. Il faut cependant tenir compte du fait que 2015 avait été une année particulièrement difficile. Encore une fois, les caprices de la météo ont pesé sur les résultats l’an dernier, avec l’annulation de 160 courses sur l’Aar en mai et en juin.

Le nouveau bateau de la SNLB répond au nom temporaire de MS60 Le nouveau bateau de la SNLB, qui répond au nom temporaire de MS60, devrait naviguer à partir de juin 2018

Hausse de fréquentation conséquente souhaitée

Pour l’avenir, le directeur de la SNLB table sur une augmentation de 50'000 passagers sur cinq ans. Pour y parvenir, Thomas Mühlethaler table notamment sur de nouvelles offres. Un neuvième bateau viendra s’ajouter à la flotte de la compagnie l’an prochain.

Devisé à 4,2 millions de francs, cet investissement financé par le canton de Berne devra permettre d’offrir davantage de liaison vers l’île St-Pierre. La SNLB souhaite aussi ouvrir une ligne vers Neuchâtel à l’heure de la pause de midi, mais elle doit encore obtenir une concession avant de concrétiser ce projet.

 

Neuchâtel en ligne de mire

Thomas Mühlethaler a par ailleurs réitéré sa volonté de créer des synergies avec la Navigation des lacs de Neuchâtel et Morat. Elles concerneraient notamment la promotion des deux sociétés ainsi que des collaborations à différents niveaux, par exemple concernant l’exploitation des chantiers navals. Le directeur de la SNLB espère que le récent départ de son homologue neuchâtelois, Jean-Jacques Wenger, permettra de relancer des discussions en ce sens. Dans ce dossier, ce sont les conseils d'administrations qui auront pour tâche de décider d'un cap commun ou non. /ast


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