« Il n’y a pas de raison que les soins aigus ferment à Moutier »

« Les soins aigus sur le site hospitalier de Moutier ne sont pas menacés », a rétorqué le président ...
« Il n’y a pas de raison que les soins aigus ferment à Moutier »

Le président du Conseil d’administration de l’Hôpital du Jura a réagi aux craintes émises par le Conseil d’administration de l’Hôpital du Jura bernois lors d’une conférence de presse extraordinaire. Philippe Receveur dément les propos tenus

L'hôpital de Moutier (photo de l'hôpital de Moutier : archives)

« Les soins aigus sur le site hospitalier de Moutier ne sont pas menacés », a rétorqué le président du Conseil d’administration de l’Hôpital du Jura. Philippe Receveur a réagi suite à la conférence de presse extraordinaire convoquée mardi matin par le Conseil d’administration de l’Hôpital du Jura bernois. Ce dernier a rappelé les conséquences négatives que pourrait avoir un « oui » le 18 juin lors du vote communaliste. Et notamment la fermeture des soins aigus. « Le site de soins aigus de l’HJU est aujourd’hui à Delémont – encore qu’il y a quelques lits de soins aigus qui ont été maintenus à Porrentruy dans le cadre de la gériatrie – il est distant d’une dizaine de kilomètres de celui de Moutier et je crois que cela n’empêche personne de vivre et de déployer ses affaires. Et on ne demande rien d’autre que de continuer de la même manière », déclare Philippe Receveur. « Il n’y a aucune concurrence entre les sites hospitaliers », précise l’ancien ministre jurassien.

 

« Les Prévôtois ne votent pas sur leur hôpital »

«Il ne faut pas oublier que ce n’est pas un vote sur l’Hôpital du Jura bernois », déclare Philippe Receveur. Le président du Conseil d’administration de l’HJU se dit de plus en plus perplexe par la manière de communiquer du Conseil d’administration de l’hôpital du Jura bernois qui s’apparente, selon lui, à une forme de militantisme politique dont l’hôpital est un objet mais pas la destination. « Cela me choque. Mais cela dit je peux comprendre certains soucis dans certaines circonstances. Avoir peur est une chose, mais faire peur en est une autre. Ici j’ai véritablement l’impression d'être face à une instrumentalisation à haut niveau d’une thématique qui n’a pas sa place dans cet objet », conclut Philippe Receveur. /afa


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus