Des requérants d’asile pour lutter contre les plantes envahissantes

Depuis une année, la commune de Tramelan emploie des requérants d’asile afin de lutter contre ...
Des requérants d’asile pour lutter contre les plantes envahissantes

Mercredi, quatre ressortissants afghans se sont rendus dans la forêt située sous le petit téléski de Tramelan afin d'y arracher l'impatiente glanduleuse.

Arrachage plante tramelan Quatre requérants d'asile sont en train d'arracher de l'impatiente glanduleuse

Depuis une année, la commune de Tramelan emploie des requérants d’asile afin de lutter contre les plantes envahissantes. « Nous avons une bonne collaboration avec les requérants d’asile », précise Nicolas Rousseil, de la commission de l’environnement de Tramelan.

« Pour nous, c’est bien de sortir, parce que l’on a rien à faire sinon », explique pour sa part Lashkari Rushan Agha, vingt ans. « On est content d’être ensemble et dans la nature ».  Laskari Rushan Agha est en Suisse depuis une année et demie et en attente d'une décision suite à sa demande d'asile.

 

Une plante « nocive »

Mais pour l'instant, c'est l’impatiente globuleuse qui est au milieu de l’attention. Cette plante provient de l’Himalaya et est considérée comme « espèce exotique particulièrement nocive ». Les graines de l’indésirable peuvent être éjectées jusqu’à sept mètres de distance grâce à un mécanisme de catapultage. De plus, elles gardent leur pouvoir de germination durant six ans. Leur pullulation empêche ensuite le rajeunissement des arbres et arbustes.

 

Situation stable

« La situation sur Tramelan n’est pas jugée critique, c’est pour cette raison que nous ne faisons qu’une action par année », précise encore Nicolas Rousseil. (jore)


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