« Après un an, je suis très heureux de mon choix »

Il avait quitté la vie politique et l’enseignement pour devenir recteur de la HEP-BEJUNE : ...
« Après un an, je suis très heureux de mon choix »

Maxime Zuber nous livre son premier bilan après un an dans le costume de recteur de la HEP-BEJUNE

Maxime Zuber est satisfait de sa première année passée à la tête de la Haute Ecole Pédagogique BEJUNE. (Photo: Meyer et Kangangi) Maxime Zuber est satisfait de sa première année passée à la tête de la Haute Ecole Pédagogique BEJUNE. (Photo: Meyer et Kangangi)

Il avait quitté la vie politique et l’enseignement pour devenir recteur de la HEP-BEJUNE : après un an en fonction, Maxime Zuber ne regrette pas son choix. L’ancien député-maire de Moutier se dit très satisfait de ses nouvelles fonctions qui ont engendré un changement de vie complet. L’année écoulée lui a permis de faire le tour du propriétaire et de bien appréhender le fonctionnement de l’institution qui forme les enseignants bernois, jurassiens et neuchâtelois.

 

D'important chantiers en cours

Avec l’aide de ses vice-recteurs, eux aussi arrivés en poste l’an dernier, Maxime Zuber travaille à stabiliser et consolider la HEP-BEJUNE. Il souhaite aussi mieux mettre en avant cette institution et augmenter son rayonnement dans le paysage des Hautes écoles suisses. Dans les années à venir, des mesures devront aussi être prises pour répondre aux exigences de la loi fédérale sur les Hautes écoles et ainsi obtenir l’accréditation nécessaire à ce type d’établissement.

En ce qui concerne la mise en place d’une nouvelle filière de formation bilingue annoncée en novembre dernier par la HEP-BEJUNE, le projet suit son cours. Il est toutefois encore trop tôt pour le commenter plus en détail, selon le recteur.

 

Pas si loin de la politique

A titre plus personnel, Maxime Zuber ne regrette pas la vie de maire et de député au Grand Conseil bernois. Il ajoute que son poste donne aussi lieu à d’importantes réflexions liées à la formation, qui sont finalement proches de la politique. « Elles se font dans un contexte plus favorable et bienveillant. Il y a moins d’hostilité, d’adversité ou de rivalité dans l’enseignement, on peut davantage construire. Après avoir été actif dans un contexte un peu plus polémique, cela permet de retrouver une certaine forme de sérénité et d’harmonie, c’est très gratifiant », conclut Maxime Zuber. /ast


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