Un cycle élémentaire pour éviter des douleurs inutiles

L’école du Battenberg a ouvert depuis la rentrée un cycle élémentaire. Ce groupe nommé aussi ...
Un cycle élémentaire pour éviter des douleurs inutiles

L’école du Battenberg a ouvert depuis la rentrée un cycle élémentaire. Ce groupe nommé aussi « famille » regroupe trois classes et 51 élèves

Cédric Nemitz à l'école du Battenberg Cédric Némitz, conseiller municipal biennois et directeur de la formation, de la culture et du sport, à l'école du Battenberg avec le groupe du cycle élémentaire.

Une nouvelle classe de « cycle élémentaire » a été mise sur pied à l’école du Battenberg, à Bienne. Elle est active depuis la rentrée scolaire. Le système prévoit de décloisonner les classes. Pour certaines activités, les élèves de 1-2 Harmos jusqu’à ceux de 5-6 Harmos se retrouvent ensemble. Une avancée pour la pédagogie selon Pascale Sauthier, enseignante à l’école du Battenberg. « De cette manière, on peut travailler au rythme de chaque enfant. Ils ne font pas tous la même fiche, au même moment. Cela facilite leur apprentissage ».

 

Le redoublement effacé du vocabulaire

« De plus, grâce à ce système, on ne parle plus de redoublement. Avant, lorsque l’on devait refaire une année, il fallait changer de classe. Maintenant, il est possible de réaliser le cycle entre trois à cinq ans. Donc s’il faut refaire une année, l’élève peut rester avec ses copains. C’est beaucoup plus simple et moins douloureux à la fois pour le jeune et sa famille », précise encore Pascale Sauthier.

 

Un système qui vit

À Bienne, deux autres cycles élémentaires sont déjà en place. Le premier est à l’école des Prés Wildermeth et le deuxième au Champ-du-Moulin.

En outre, lundi dernier, près de 5’948 élèves ont repris le chemin de l’école à Bienne. Chez les francophones, 144 classes ont accueilli 2’726 jeunes.

 

Augmentation des effectifs

Sur l’ensemble de la ville, les écoles ont dû accueillir 743 élèves de plus qu’en 2011. D’après les estimations, le chiffre des 6'000 jeunes devrait être dépassé cette année.

Pour faire face à cet afflux, la ville a investi dans de nouveaux bâtiments. Un pavillon en bois à la Champagne a vu débarquer ses premiers élèves à la reprise. Et du côté de la rue des Près, quatre classes devront encore un peu patienter avant de pouvoir emménager dans une ancienne usine réaffectée. /jrg


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