« Nous aimerions avoir plus d’informations »

Comment prévenir efficacement l’extrémisme religieux ? La question se pose après les révélations ...
« Nous aimerions avoir plus d’informations »

L'affaire de l'imam de Bienne révélée par plusieurs médias mercredi suscite des réactions diverses

 Beat Feurer Beat Feurer connaît les contraintes du Service de renseignement de la Confédération, mais il souhaiterait une meilleure communication

Comment prévenir efficacement l’extrémisme religieux ? La question se pose après les révélations de plusieurs médias sur un imam soupçonné de tenir des propos haineux dans une mosquée de Bienne. L’affaire fait grand bruit depuis hier, d’autant plus que ce Lybien arrivé en Suisse en 1998 avec un statut de réfugié aurait touché 600'000 francs d’aide sociale au cours des treize dernières années. Plusieurs programmes ont été lancés dans la cité seelandaise pour combattre les dérives et l’endoctrinement. Naïma Serroukh a par exemple mis sur pied le projet Tasamouh pour prévenir l’extrêmisme radical. Concernant le cas de l’imam de Nidau, la juriste marocaine estime que le terme de radicalisation est trop fort. Elle préfère parler de dérapage.

Les autorités biennoises ont pris connaissance de cette affaire le 11 août, après avoir été contactée par les médias. Elles ont immédiatement signalé l’affaire à la police. Au lendemain des révélations de la presse, le directeur biennois de l’Action sociale et de la sécurité Beat Feurer a fait le point sur la situation dans notre journal de 12h15. Il estime notamment que le Service de renseignement de la Confédération doit mieux collaborer avec les collectivités publiques. Entretien avec Sarah Carroll.

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