L’opération coup de cœur à Courtelary suscite des réactions

La mobilisation citoyenne qui s’est tenue à Courtelary pour le maintien d'une famille de requérants ...
L’opération coup de cœur à Courtelary suscite des réactions

La mobilisation citoyenne qui s’est tenue à Courtelary pour le maintien d'une famille de requérants d'asile déboutée fait réagir. Le député UDC Roland Benoît a déposé une intervention parlementaire à ce propos. Il souhaite éclaircir plusieurs aspects

  Les élèves présents ont confectionné des pancartes pour manifester leur soutien à la famille.

« Peut-on faire de la politique migratoire à l’école ? » C’est la question que se pose Roland Benoît dans une intervention parlementaire déposée jeudi au Grand Conseil. Le député UDC de Corgémont a ainsi réagit à la manifestation de soutien envers une famille Congolaise qui s’était déroulé à Courtelary, il y a un peu plus d’une semaine. Trois classes de l’école primaire avaient alors répondu à l’appel d’une maman. La mobilisation citoyenne avait été lancée afin d’éviter le déménagement d’une famille de requérants d'asile déboutée à Tramelan.

Selon les informations de Roland Benoît les enfants auraient reçu une feuille de l’école appelant à manifester ainsi qu’un document contenant une prise de position pour la famille congolaise à signer et renvoyer aux autorités compétentes. Par conséquent, il se demande l’école était informée de la tenue de cette manifestation et si elle soutenait officiellement la démarche.

L’élu s’interroge aussi sur les pancartes utilisées par les enfants durant l’action coup de cœur. Ont-elles été faites pendant les heures de cours ? Leurs contenus ont-ils été suggérés par les enseignants ? Autant de questions auxquelles devra répondre le Conseil-exécutif.

Si l’une des réponses s’avère positive, l’élu UDC souhaite encore savoir quelles sont les sanctions possibles et dans quelles mesures seront-elles prises. /anl


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