Berne : le projet de protection des plantes gagne en élan

Les agriculteurs bernois sont toujours plus nombreux à participer au projet de protection des ...
Berne : le projet de protection des plantes gagne en élan

Les agriculteurs bernois sont toujours plus nombreux à participer au projet de protection des plantes lancé en 2017. Cette année, une hausse de la participation de 20% a été constatée

Près de 3’200 exploitations agricoles participent au projet bernois de protection des plantes. Près de 3’200 exploitations agricoles participent au projet bernois de protection des plantes. (Image: archives)

Près de 3’200 exploitations agricoles participent au projet bernois de protection des plantes lancé en 2017, soit 20% de plus environ que l’an dernier. Elles sont passées de 2'646, à 3’178 cette année, dont 178 à caractère bio. Cela signifie que la majorité des exploitations bernoises de grandes cultures prennent part au projet.

Le but du projet est de parvenir à réduire les effets négatifs des produits phytosanitaires, en particulier pour les eaux. « La progression du nombre d’inscriptions prouve que le projet est bien accueilli par les agriculteurs et que la volonté de minimiser les effets négatifs des produits phytosanitaires est réelle », se félicite le conseiller d’État Christoph Ammann, directeur de l’économie publique.

 

Dix mesures possibles

Les dix mesures proposées sont toutes très demandées. Huit places de remplissage et de lavage des pulvérisateurs ont été spécialement aménagées la première année. Un soutien financier est également garanti pour 33 places supplémentaires. Les places de remplissage et de lavage des pulvérisateurs où sont préparés les produits phytosanitaires et où est éliminée la bouillie de pulvérisation sont aménagées de sorte à éviter que les produits n’aboutissent dans la nature ou dans les cours d’eau.

Par ailleurs, de plus en plus de bandes tampons sont enherbées en bordure de champ. Ces dernières empêchent les produits phytosanitaires d’arriver dans les puits ou dans les eaux de surface depuis les rues ou les chemins agricoles. En 2017, 245 kilomètres de bandes tampons ont été aménagées. Cette année, 421 kilomètres devraient l’être également. Enfin, les agriculteurs renoncent encore à utiliser l’herbicide total glyphosate sur près de 18’000 hectares. /comm+jrg


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus