Chaleur, sécheresse et intense rayonnement solaire : la recette parfaite pour faire grimper la quantité d’ozone dans l’air. Les stations de mesures bernoises ont relevé des dépassements de la valeur limite de 120 microgrammes par mètre cube pendant 116 à 319 heures entre avril et août. Dans la région, cette valeur a été dépassée pendant 214 heures à Moutier et pendant 294 heures à Bienne. C’est plus que l’an dernier, mais moins qu’en 2003. Dans son communiqué, le canton rappelle que l’ordonnance fédérale sur la protection de l’air autorise une heure de dépassement maximum par année. Si l’ozone présent dans la stratosphère nous protège des UV, il s’avère en revanche nocif lorsque trop concentré près du sol. /ast









