Une histoire d’amour franc-montagnarde au cinéma

Le vent tourne, film tourné aux Bois par Bettina Oberli en 2017, a été présenté dimanche au ...
Une histoire d’amour franc-montagnarde au cinéma

Le vent tourne, film tourné aux Bois par Bettina Oberli en 2017, a été présenté dimanche au FFFH et sortira mercredi en salles

Bettina Oberli, réalisatrice, et Mélanie Thierry, actrice, ont présenté le film Le vent tourne au FFFH. Bettina Oberli, réalisatrice, et Mélanie Thierry, actrice, ont présenté le film Le vent tourne au FFFH.

Des paysages familiers vont défiler dans les salles de cinéma suisses. Le film Le vent tourne, réalisé aux Franches-Montagnes par Bettina Oberli, est prêt : il a été présenté dimanche au Festival du film français d’Helvétie, à Bienne. Il sera diffusé dans les salles de cinéma du pays dès mercredi.


Agriculture, éolienne et histoire d'amour

Le vent tourne a été filmé principalement à la Petite Chaux d’Abel, sur la commune des Bois. C’était en 2017, rappelez-vous : les acteurs Mélanie Thierry et Pierre Deladonchamps foulaient les prés taignons. Une éolienne spécialement commandée pour l’occasion avait été installée dans un champ.

Ce long-métrage raconte l’histoire d’un couple d’agriculteurs, qui souhaite pouvoir vivre selon des principes écologiques bien particuliers, soit en totale autonomie.

C’est aussi et surtout l’histoire de Pauline, une jeune paysanne qui voit sa vie basculer lorsqu’elle rencontre Samuel, venu installer une éolienne sur son exploitation. Une histoire d'amour et d'émancipation sur fond d'écologie. « Ce sont des thèmes très actuels, j'ai souhaité refléter des problématiques sociétales, » révèle Bettina Oberli.


Une Parisienne qui chausse les bottes en caoutchouc

Pauline est interprétée par Mélanie Thierry, qu’on a déjà vue dans Largo Winch ou encore Au revoir là-haut. Pour son rôle dans Le vent tourne, l’actrice a passé plusieurs semaines dans la région et a appris auprès des agriculteurs du coin quels sont les gestes à faire pour camper une paysanne de manière crédible. C’est d’ailleurs ce qui constitue ses meilleurs souvenirs : « Pour la Parisienne que je suis, c’était incroyable de chausser les bottes en caoutchouc et de me découvrir une affection pour les bêtes. Quelques paysans taignons nous ont montré comment s’occuper des animaux. En retour, ils ont pu voir la fabrication d’un film… j’ai vécu des échanges humains assez magnifiques durant ce tournage. »


Le film est à découvrir dès mercredi dans les salles de cinéma. /cto



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