L’association Quidux organise une conférence sur le thème « opportunités et attentes du monde professionnel face aux futurs(e)s apprenti(e)s ». Une mission qui doit revenir aux organismes publics, selon le Syndicat des enseignants francophones bernois
C’est une conférence qui fait grincer les dents du Syndicat des enseignants francophones bernois. Mercredi, l’association Quidux invite les élèves francophones de 10e, 11e et 12e Harmos de la région biennoise au palais des Congrès. Le but : discuter des objectifs et des attentes du monde professionnel face aux futurs apprentis. Des intervenants se succéderont à la tribune. Mais pour le SEFB, c'est avant tout une manière de mettre en avant l'association elle-même. Il craint des dérives, comme une « marchandisation de l’école » à terme. Pour Alain Jobé, le secrétaire syndical du SEFB, ce qu'offre Quidux est déjà proposée par des organismes publics comme le service d’orientation professionnelle.
Offre complémentaire
Du côté de Quidux, on se dit surpris par cette réaction. Membre du comité directeur, Luis Sanchez l’affirme : le but de cette conférence n’est pas de supplanter l’offre publique, mais de la compléter. Il ajoute qu’en cas de superposition, il est prêt à discuter avec les pouvoirs publics pour trouver une solution. /amo








