L'agriculture bio a de beaux jours devant elle

La Fondation Rurale Interjurassienne et son groupe de promotion de l'agriculture biologique ...
L'agriculture bio a de beaux jours devant elle

La Fondation Rurale Interjurassienne et son groupe de promotion de l'agriculture biologique ont présenté mercredi les chiffres récents : ils notent une augmentation des exploitations biologiques dans la région, mais aussi des consommateurs qui optent pour le bio

Les responsables de la Fondation Rurale Interjurassienne et de PROJAB ont présenté leurs chiffres aux médias à la fromagerie des Reussilles, qui transforme et vend des produits biologiques. Les responsables de la Fondation Rurale Interjurassienne et de PROJAB ont présenté leurs chiffres aux médias à la fromagerie des Reussilles, qui transforme et vend des produits biologiques.

L’agriculture bio a le vent en poupe dans la région. Les paysans du Jura et du Jura bernois sont de plus en plus nombreux à se former à l’agriculture bio ou à s’y convertir : près de 20% des exploitations jurassiennes ont le label au bourgeon, et plus de 15% dans le Jura bernois. Une proportion qui ne cesse d’augmenter. La nouvelle réjouit la Fondation Rurale Interjurassienne et son groupe PROJAB, qui vise à la promotion du bio dans la région. Milo Stoecklin, membre du comité directeur de Bio Suisse et collaborateur à la FRI, nous explique par quels moyens :

Les Suisses sont d’ailleurs toujours plus nombreux à consommer des aliments biologiques : 56% d’entre eux en achètent fréquemment. Selon Olivier Girardin, directeur de la Fondation Rurale Interjurassienne, cet engouement s’explique par des questions de santé, mais pas seulement. Il note également une tendance générale à se préoccuper de l’environnement, et la consommation de produits biologiques est un moyen concret d’agir. Beaucoup de gens, particulièrement des jeunes, changent ainsi leurs habitudes alimentaires en ce sens.


S’adapter à la nouvelle demande

Mais comme le souligne Olivier Girardin, cette tendance est nouvelle. L’agriculture biologique doit donc s’adapter aux besoins et à la demande des consommateurs, parfois encore frileux. Un bon moyen d’y arriver est de maintenir un lien étroit entre production, transformation et commercialisation. Comme l’explique Milo Stoecklin, les agriculteurs doivent rester proches des consommateurs et connaître leurs demandes afin de s’adapter au marché. /nbe



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