Les pesticides s’invitent dans les champs de culture biologique. C’est une étude de l’Université de Neuchâtel qui le révèle.
Plus de 90% des surfaces de l’agriculture biologique sont concernées. Bio Suisse précise toutefois dans un communiqué publié lundi que les quantités trouvées « sont 100 fois inférieures au seuil d’intervention à partir duquel les autorités prennent des mesures ».
Selon un des auteurs de l’étude, Fabrice Helfenstein, cette présence de pesticides s’explique par plusieurs facteurs :
Les résultats de l’étude sont jugés préoccupants par Milo Stoecklin, invité permanent de Bio Jura et membre du comité directeur de Bio Suisse :
Bio Suisse estime que des mesures doivent être prises. L’organisation milite pour une interdiction de tous les néonicotinoïdes. /mwi









