Neuchâtel : une limonade « made in » Le Landeron

Voilà une boisson fraîche qui rappelle des souvenirs. La limonade ! Comme la bière, elle fait ...
Neuchâtel : une limonade « made in » Le Landeron

Voilà une boisson fraîche qui rappelle des souvenirs. La limonade ! Comme la bière, elle fait maintenant son apparition sous une forme plus artisanale. Au Landeron, un jeune entrepreneur fait sa limonade à la main et souhaite lui faire une place dans nos verres

Maxime Lambelet devant ses deux cuves de brassage. Elles permettent de mélanger et d'injecter le gaz carbonique dans la limonade. Maxime Lambelet devant ses deux cuves de brassage. Elles permettent de mélanger et d'injecter le gaz carbonique dans la limonade.

Un bon citron, de la pulpe, du sirop de sucre, de l’eau et des petites bulles, il n’en faut pas plus pour faire une bonne limonade. C’est en tout cas le défi pétillant que s’est lancé Maxime Lambelet au Landeron. Ce jeune entrepreneur fabrique une boisson unique. Une limonade entièrement fabriquée à la main.

Dans un secteur de la boisson artisanale saturé par les marques de bières, il a eu l’idée de proposer une limonade naturelle et régionale. Comme nous l’explique son créateur, elle se distingue par son processus de fabrication :

Maxime Lambelet, créateur de la limonade «Kinaï »

Cette limonade, qui répond au nom exotique de « Kinaï », vient d’être commercialisée. On devrait la retrouver dans les magasins et sur les tables de la région. À Neuchâtel, ce type d’activité reste marginal, même si d’autres acteurs en Suisse romande et en France voisine ont réussi à se faire un nom dans la région.

Maxime Lambelet espère produire 200'000 bouteilles par année. « Comme je travaille seul, je ne peux sortir que 100 bouteilles par heure. Mais c’est suffisant pour m’en sortir. »

À moyen terme, il compte développer son activité et élargir sa gamme de produit, en se lançant dans la production de toniques et de limonades légèrement alcoolisées. /cbo


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