Wesley Mercerat : « Il faut savoir donner pour son village »

Le nouveau maire de Champoz souhaite avant tout faire le job et trouver des solutions pour ...
Wesley Mercerat : « Il faut savoir donner pour son village »

Le nouveau maire de Champoz souhaite avant tout faire le job et trouver des solutions pour permettre à son village de maintenir sa population malgré les restrictions de la loi sur l’aménagement du territoire

Wesley Mercerat est le nouveau maire de Champoz. Wesley Mercerat est le nouveau maire de Champoz.

« J’y vais parce qu’il n’y avait personne, il faut savoir donner pour son village ». C’est donc avec respect pour la fonction publique et dévouement que Wesley Mercerat enfilera le costume de maire de Champoz le 1er janvier 2020. Elu pour 4 ans mercredi soir (trois jours avant ses 40 ans !), il succèdera à sa cousine Emilie Schnegg. Son père André avait dirigé le village durant 22 ans. Wesley Mercerat travaille comme inspecteur des routes à l’Office des ponts et chaussées du canton de Berne. Père de 4 enfants, il ne souhaite pas réinventer la roue, mais mener à bien les projets qui attendent le Conseil, soit la remise à niveau de la station de pompage, la révision du plan d’aménagement local (PAL), la remise en état du collecteur d’eaux usées Champoz-Sorvilier et le renouvellement du chauffage de l’école.


Difficile de construire à Champoz

La révision du PAL ne s’annonce pas de tout repos. « On a l’impression d’avoir très peu de marge de manœuvre », a déclaré Wesley Mercerat sur RJB, expliquant avoir déjà pris des contacts avec l’Office des affaires communales et de l’organisation du territoire. L’OACOT vise une densification du bâti plutôt qu’une extension du village. « On peut comprendre cette vision, mais elle nous laisse très peu de marge de manœuvre », ajoute Wesley Mercerat, pour qui « la restriction est assez farouche ».

« On pourra encore construire à Champoz, mais ce sera compliqué ».

Autre dossier qui s’invite sur la table du Conseil : le remplacement de la chaudière à bois de l’école. L’actuelle a pris de l’âge et nécessite une intervention humaine tous les jours pour maintenir le feu. « C’est contraignant, ce serait intelligent de trouver une autre formule », explique Wesley Mercerat. « On a peut-être un partenaire intéressé… on pourrait faire une installation qui pourrait chauffer plusieurs bâtiments ». Une forme de chauffage à distance, version petit village. /clo


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