La Suisse se dote d’une nouvelle loi sur les maladies oncologiques

Depuis le 1er janvier, les données liées aux cancers diagnostiqués sont systématiquement recueillies ...
La Suisse se dote d’une nouvelle loi sur les maladies oncologiques

Depuis le 1er janvier, les données liées aux cancers diagnostiqués sont systématiquement recueillies afin de mieux comprendre les causes de cette maladie

(illustration) (illustration)

Cela faisait 20 ans que la Ligue suisse contre le cancer le demandait : depuis le début de l’année, les médecins, laboratoires et hôpitaux doivent systématiquement déclarer les données relatives aux cancers dans des registres financés par les cantons. La nouvelle loi fédérale sur l’enregistrement des maladies oncologiques (LEMO) est entrée en vigueur au 1er janvier. Ce texte harmonise les pratiques des cantons qui, pour certains, ne tenaient pas de registre des tumeurs.

Dans les cantons du Jura et de Neuchâtel, la loi oblige déjà les institutions de soin et les médecins à déclarer ces données. Mais une harmonisation au niveau suisse représente tout de même un grand pas en avant pour la présidente de la Ligue jurassienne contre le cancer, la doctoresse Ludivine Mercier :

Quid de la protection des données ?

Tout comme la loi sur la protection des données, la nouvelle LEMO garantit le traitement confidentiel des informations sur les personnes touchées par le cancer.

Deux catégories d’informations sont prévues : les données de base concernent le type et le stade de la maladie ou le premier traitement. Pour les cancers du sein, de la prostate et du côlon, des données supplémentaires seront saisies. /vja


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus