Les jeunes, indispensables pour la relève musicale

La Fédération jurassienne de musique a tenu dimanche sa 138e assemblée des délégués. L’occasion ...
Les jeunes, indispensables pour la relève musicale

La Fédération jurassienne de musique a tenu dimanche sa 138e assemblée des délégués. L’occasion pour elle de parler de l’avenir, qui passe par une relève toujours plus nombreuse

Lors de la Fête jurassienne de la musique de Tramelan l'a dernier, 39% des effectifs avaient moins de 30 ans. (Photo : archives) Lors de la Fête jurassienne de la musique de Tramelan l'a dernier, 39% des effectifs avaient moins de 30 ans. (Photo : archives)

La Fédération jurassienne de musique (FJM) fait le point sur l’année à venir. Elle a tenu dimanche sa 138ème assemblée des déléguées. L’événement avait lieu à la Salle communale de Tavannes.

Cet avenir, la FJM peut le voir avec optimisme. Les effectifs ont augmenté ces dernières années. Ce sont désormais 1'872 membres qui composent la Fédération, soit trois de plus qu’il y a cinq ans. Ils se répartissent dans 70 sociétés. Ce dernier nombre varie régulièrement en raison des fusions et des disparitions comme l’explique Jean-Pierre Bendit, président central de la FJM, qui a été réélu dimanche pour un nouveau mandat de cinq ans.


Des jeunes de plus en plus nombreux

Autre raison de se réjouir pour la Fédération jurassienne de musique : de plus en plus de jeunes rejoignent les ensembles musicaux dans la région, d’après Jean-Pierre Bendit. Il prend, à titre d’exemple, ce chiffre : 39%, soit la part des moins de 30 ans présents lors de la Fête jurassienne de la musique l’an dernier à Tramelan. Si la relève s’implique autant, c’est avant tout car la façon de faire, au sein des ensembles, a changé pour Jean-Pierre Bendit : « Avant, les fanfares, c’était beaucoup des bandes d’amis pour qui la musique était parfois secondaire. Ça a changé désormais et les jeunes se donnent vraiment pour leur passion ».


Place à l'éducation musicale

La formation a également changé ces dernières années. Désormais, ceux qui souhaiteraient intégrer une société doivent impérativement passer par la case école de musique. Le niveau, du coup, augmente et les musiciens en herbe cherchent le défi : « On doit veiller à ne pas nous reposer sur nos lauriers » confie à ce titre David Niederhauser, directeur de GénéraSon, un ensemble tavannois né en 2009 du mariage entre une fanfare et un groupe issu de l’école du village. « Mais on doit en même temps penser que tous ne sont pas au même niveau », poursuit-il. GénéraSon est, à ce titre, représentatif de la relève qui s’implique : « On doit avoir, sur l’ensemble du groupe, une moyenne d’âge de moins de 30 ans » estime pour sa part le président Patrick Rebsamen. /amo


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