Chauffages à mazout dans le viseur

Le canton de Berne veut subventionner le remplacement des chauffages à mazout par des systèmes ...
Chauffages à mazout dans le viseur

Le canton de Berne veut subventionner le remplacement des chauffages à mazout par des systèmes plus durables, même si les installations en place sont âgées de moins de 15 ans

Les propriétaires qui veulent remplacer leur chauffage à mazout sont encouragés à la faire. (Image d'illustration) Les propriétaires qui veulent remplacer leur chauffage à mazout sont encouragés à la faire. (Image d'illustration)

Il sera désormais plus facile d’obtenir des subventions pour le remplacement de chauffages à mazout. Le canton de Berne a réitéré lundi sa volonté d’encourager le recours à d’autres systèmes fonctionnant aux énergies renouvelable, mais cette fois-ci en favorisant le remplacement quel que soit l’âge des installations en place.

Jusqu’à présent, les propriétaires bernois désireux de remplacer leur chauffage à mazout ne pouvaient bénéficier de subventions uniquement dans le cas où l’installation était âgée de plus de 15 ans. En biffant toute référence liée à l’âge, les autorités cantonales veulent encourager le plus grand nombre à opter pour un système plus écologique. Elles citent notamment les pompes à chaleur, chauffages à bois ou le raccordement à un réseau de chaleur. Le canton propose également aux propriétaires immobiliers une participation forfaitaire aux coûts pour l’intervention d’un consultant.

La nouvelle mesure fait suite à la mise à disposition d’un montant supplémentaire de 5 millions de francs par le Grand Conseil bernois et la Confédération. Pour le directeur de l’économie, de l’énergie et de l’environnement Christophe Ammann, le remplacement des chauffages à mazout permet non seulement de réduire les émissions de CO2, mais il offre également une opportunité durable à l’économie régionale. Près de 100 000 chauffages à mazout fonctionnent encore à l’heure actuelle dans le canton de Berne.

Les demandes de subvention doivent être déposées en ligne auprès de l’Office de l’environnement et de l’énergie. /oza

 


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