Un seul cas de COVID-19 dans les centres d’asile bernois

L’Office bernois de la population fait le point sur les changements qu’il a dû opérer en raison ...
Un seul cas de COVID-19 dans les centres d’asile bernois

L’Office bernois de la population fait le point sur les changements qu’il a dû opérer en raison de la pandémie

Le Service des migrations a rapidement pris des mesures pour éviter toute propagation du virus. (Photo : archives) Le Service des migrations a rapidement pris des mesures pour éviter toute propagation du virus. (Photo : archives)

Les mesures de lutte contre la crise du coronavirus ont complexifié le travail quotidien du personnel de l’Office de la population. L’organe dépendant de la Direction bernoise de la sécurité fait le point vendredi dans un communiqué sur les adaptations qu’il a prises pour faire face à la pandémie.

Il commence par se féliciter pour son dispositif de protection mis en place dans les centres d’asile. Le Service des migrations n’a signalé qu’un seul cas au sein des 16 hébergements collectifs. Il avait malgré tout ouvert 200 places supplémentaires dès que la situation extraordinaire a été déclarée. Une action qui a permis de mieux répartir les occupants des centres et d’isoler les personnes vulnérables. Ce même Service des migrations a également dû répondre à un nombre inhabituellement élevé de demandes d’autorisations exceptionnelles d’entrée sur le territoire. Il a également prolongé un très grand nombre de visas lorsqu’il était impossible de quitter le territoire ou de transiter par différents pays.


Passeports provisoires

Les rendez-vous pour faire renouveler son passeport ayant été annulés, le Service des documents d’identité a continué d’établir des passeports provisoires à la demande de personnes qui en avaient besoin pour apporter la preuve de leur identité. Il a également détaché dix de ses collaborateurs auprès de la Caisse de chômage, très sollicitée.


Des mariages… en urgence

Le Service de l’état civil a renoncé au total à près de 300 mariages durant la période la plus délicate. Certaines unions ont tout de même pu se tenir en urgence, comme lorsqu’un des deux époux se trouvait entre la vie et la mort par exemple. « Ces cérémonies ont une charge émotionnelle très particulière » précise le communiqué. Des couples ont également tenu à se dire « oui » avant la naissance d’un enfant. De nombreux pères, en ces temps incertains, ont aussi voulu reconnaître leurs enfants nés hors mariage. /comm-amo


 

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