Une année qui s’annonce prometteuse pour les domaines de ski nordique de la région. Contrairement aux autres années, les machines ont pu tourner à plein régime déjà ce week-end pour proposer des pistes de fond et de raquette dès le mois de décembre. Samedi près de 80% de l’Espace Nordique Erguël était déjà ouvert au public et les clients étaient déjà nombreux selon son responsable Hubert Droz.
Un défi organisationnel sur la longueur
Cette saison débute de la meilleure des manières pour ce type d’activités. Il est rare de pouvoir commencer de pratiquer cette discipline avant les fêtes dans la région. Cela veut dire également que la saison va être plus longue. Il faudra donc que les personnes responsables de l’entretien des pistes tiennent bon jusqu’au bout. Mais selon Hubert Droz, « si la neige et les clients sont là, toutes les personnes de l’Espace Nordique Erguël sont contentes et tiennent bon ».
Hubert Droz : « On a rarement fait quelque chose en décembre »
Une discipline compatible avec la crise
Selon Hubert Droz, le ski nordique et les autres disciplines hivernales douces (raquette, marche dans la neige, …) sont parfaitement compatibles aux règles en vigueur liées à la pandémie de coronavirus. Il faut donc s’attendre à voir plus de clients que les autres années. Selon les estimations faites par les différentes stations, il pourrait y avoir de plus en plus de personnes qui s’initient à la discipline. En effet, il s’agit d’une activité qui se pratique seul ou en petit groupe sur des kilomètres de pistes en pleine nature. Il y a donc très peu de risque lié au coronavirus. De plus, les personnes responsables de la vente des cartes sur l’Espace Nordique Erguël ont reçu des consignes claires pour séparer d’éventuels rassemblements sur les parkings des installations.
Hubert Droz : « C’est Covid-compatible »
Une évolution bien marquée
Hubert Droz fait partie des premières personnes à avoir voulu instaurer le ski nordique dans la région. Il est dans le domaine depuis environ quarante ans. Il est donc bien conscient de l’évolution de la discipline. Il a connu les premières années, lorsque c’était les motoneiges qui traçaient les pistes ou encore les skieurs les plus entrainés qui le faisaient le matin. Il a également vu l’évolution des différentes machines jusqu’à celles d’aujourd’hui qui coûtent entre 200 et 300'000 francs/pièce. Hubert Droz a aussi remarqué que la population a porté de plus en plus d’intérêt notamment pour le skating. Il s’agit surtout d’un phénomène de mode lié aux premières médailles de Dario Cologna. Or, maintenant, il observe que tous types de personnes s’essaient à ce sport que ce soit en style classique ou en skating même si cette dernière activité demande plus d’efforts et de technique. De plus en plus de famille débarquent également sur les pistes, que ce soit en ski nordique ou en raquette. /lge









