Mercredi, le canton de Berne a annoncé de nouvelles décisions dans la lutte contre la pandémie de coronavirus. Le gouvernement bernois souhaite éviter autant que possible de fermer les écoles, notamment en raison des nouveaux variants. Il a donc étendu l’obligation de porter le masque aux élèves de 7H et 8H (5ème et 6ème primaire) dès le 10 février. Les mesures cantonales valables pour l’enseignement du sport et pour les enseignements artistiques ou culturels s’appliquent dorénavant aussi à partir de la 7H.
Une mesure en soi pas très difficile à appliquer, mais qu’en est-il dans les classes à plusieurs degrés ? Est-ce que seuls les élèves de 7e et 8e Harmos devront porter un masque alors que dans la même pièce les plus jeunes n’en porteront pas ? Ou bien faudrait-il dans ces cas étendre l’obligation à toute la classe ? Contactée, la conseillère d’état en charge de l’instruction publique Christine Häsler n’était pas disponible pour répondre à ces questions. Peter Gasser, co-président du syndicat des enseignants francophone de Formation Berne a lui tenté d'y répondre:
Vaccin en pharmacie
A partir du 10 février, les pharmacies seront habilitées à vacciner contre le Covid-19. Cette autorisation concerne les officines qui administrent déjà certains vaccins. En raison des retards de livraison, il faudra cependant des semaines voire des mois avant de pouvoir se faire piquer dans les pharmacies, précise le communiqué.
De l'argent pour la culture
Le Conseil-exécutif a décidé d’alimenter le Fonds d’encouragement des activités culturelles à hauteur de 4,5 millions de francs. Cette réserve doit être remplie afin de permettre au canton de verser sa part des indemnités pour pertes financières aux acteurs culturels. La Confédération participe à ces aides à hauteur de 13 millions de francs et la condition est que le canton alloue un montant équivalent. C'est pourquoi il doit augmenter le contenu du fonds.
De l'argent pour le sport
Le Conseil-exécutif demande au Grand Conseil d’approuver un crédit-cadre de 5 millions de francs pour l’octroi de cautionnements solidaires à destination des clubs sportifs. Afin d'obtenir un prêt à fonds perdu de la Confédération, les sociétés doivent fournir une garantie d'au moins 25% de la somme demandée. Le crédit proposé servira à ces garanties. Selon le gouvernement bernois, le besoin de prêts est très difficile à estimer à l’heure actuelle. /comm-cbe-lyg









