La Boîte : un concept innovant et « marrant »

L’Atelier Verdan et la Brasserie de la Marmotte ont proposé à quinze restaurateurs biennois ...
La Boîte : un concept innovant et « marrant »

L’Atelier Verdan et la Brasserie de la Marmotte ont proposé à quinze restaurateurs biennois de s’associer. L'idée est de mettre leurs plats en boîtes de conserve afin de pouvoir les distribuer plus facilement

La boîte est mise en conserve à la Brasserie de la Marmotte. La boîte est mise en conserve à la Brasserie de la Marmotte.

« Ce n’est pas seulement le produit qui est important, mais le soutien aux restaurateurs. » C’est l’avis du responsable de l’Atelier Verdan Yves Klinger concernant le projet « La Boîte ». Il s’est associé à la Brasserie de la Marmotte afin de proposer à une quinzaine de restaurateurs biennois de mettre leurs menus dans des boîtes de conserve. L’idée est de pouvoir relancer l’activité des différents cuisiniers de la région tout en offrant la possibilité à des personnes qui avaient pour habitude de se restaurer à midi de pouvoir manger quelque chose de chaud. Les boîtes sont désormais disponibles à la vente dans différents petits commerces de la ville de Bienne ou directement en ligne.

Yves Klinger : « On essaie de faire quelque chose qui doit être un peu marrant »

La boîte de conserve a « une longue histoire »

Yves Klinger est conscient que la boîte de conserve ne reflète pas toujours une image positive. Pour lui, les gens l’associent souvent à l’armée. Mais leur concept cherche à montrer que ce support a « une certaine culture ». De plus, le fait de mettre de la nourriture de qualité dans une boîte de conserve est un « procédé marrant ». Et d'un point de vue environnemental, Yves Klinger estime que ce n’est pas moins bon que du plastique.

Yves Klinger : « La boîte de conserve existe depuis très longtemps »

Un processus en phase test

Une fois que les différents restaurateurs ont amené leurs plats, l’équipe de l’Atelier Verdan et de la Brasserie de la Marmotte les transfèrent dans des boîtes de conserve. Ils ferment le tout grâce à une sertisseuse achetée exprès pour l’occasion. La marchandise est ensuite mise dans le pasteurisateur afin que la nourriture puisse se garder un peu plus longtemps. Yves Klinger précise que le but n’est pas de la conserver durant plusieurs années. L'équipe est donc encore en phase de test pour déterminer la date à inscrire sur l’étiquette pour que le plat conserve sa qualité. Pour l’instant, il s’agit d’un essai, mais si la demande est bien présente, ce projet pourrait s’étendre après la période de coronavirus. /lge

Yves Klinger : « Ce n’est pas seulement la nourriture qui est dans la boîte »


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