Améliorer la protection contre les crues extrêmes

Après la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011, la Suisse s’est demandé si elle pouvait ...
Améliorer la protection contre les crues extrêmes

Après la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011, la Suisse s’est demandé si elle pouvait être victime d’inondations susceptibles d’atteindre ses centrales nucléaire. Les résultats viennent de paraître

Une étude est parue sur le niveau de protection des centrales nucléaires en cas de crue. (Photo d'illustration - archives) Une étude est parue sur le niveau de protection des centrales nucléaires en cas de crue. (Photo d'illustration - archives)

Si la Suisse devait faire face à une crue exceptionnelle de ses rivières et de ses lacs, comme on en risque une tous les 1000 ans, ses principales infrastructures et notamment les centrales nucléaires ne seraient pas inondées. C’est une étude menée depuis 8 ans qui modélise les risques encourus qui le montre. Mais cette même étude ne cache pas un certain risque de crue exceptionnelle, une en 10’000 ou 100'000 ans par exemple, susceptible de causer d’importants dégâts. La sécurité des centrales nucléaire est-elle insuffisante ? La vice-directrice de l’Office fédéral de l’environnement Karine Siegwart :

« La sécurité est garantie »

Les propriétaires des centrales nucléaires et les autorités politiques du bassin de l’Aar devront adapter leurs mesures de protection.


Plusieurs paramètres

Depuis peu, il existe une nouvelle méthode d’analyse des risques qui prend en compte différents paramètres. Même si la probabilité est faible, il vaut mieux se tenir prêt, selon Karine Siegwart :

« Une fois tous les 10'000 ans ça pourrait être demain »

A noter que l’étude s’est étendue à l’ensemble du bassin de l’Aar, qui couvre 43% du territoire suisse. /sju-cbe


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