La protection civile bernoise sollicitée durant la crise

Depuis le début de la pandémie de coronavirus, la protection civile bernoise a effectué plus ...
La protection civile bernoise sollicitée durant la crise

Depuis le début de la pandémie de coronavirus, la protection civile bernoise a effectué plus de 11'000 jours de service en un an

Les membres de la protection civile bernoise ont effectué plus de 11'000 jours de service entre le 21 février 2020 et le 8 février 2021. (Photo : KEYSTONE/Martial Trezzini) Les membres de la protection civile bernoise ont effectué plus de 11'000 jours de service entre le 21 février 2020 et le 8 février 2021. (Photo : KEYSTONE/Martial Trezzini)

Les membres de la protection civile bernoise n’ont pas chômé pendant la crise sanitaire. La première mobilisation liée à la pandémie de coronavirus a eu lieu le 21 février 2020. Depuis, plus de 11'000 jours de service ont été fournis par 1'070 membres de la milice. C’est ce qu’indique jeudi le canton de Berne dans un communiqué.


Des tâches nombreuses et variées

La protection civile (PC) bernoise est intervenue dans divers établissements et institutions de santé, en particulier dans les hôpitaux et les EMS. Prodiguer des soins, s’occuper de l’accueil ou encore se charger de la logistique : les tâches accomplies ont été variées. La milice a également été appelée en renfort dans la mise en place et le fonctionnement des centres de dépistage. La hotline cantonale, elle aussi, a pu bénéficier d’un coup de main de la PC.

Le canton explique que le réseau formé entre la protection civile, les organisations régionales et les institutions de santé a permis d’intervenir « dans des délais relativement courts ». Une réactivité utile pour répondre aux pics de pression dans les hôpitaux et les EMS, estime le directeur de la sécurité Philippe Müller.


Des coûts en majorité à la charge de la Confédération

Dans son communiqué, le canton de Berne explique que l’engagement de la protection civile a été ordonné par la Confédération. C’est donc cette dernière qui a mis la main à la poche pour octroyer une solde aux membres de la PC appelés sur le terrain. « Les coûts supportés par les communes et bénéficiaires de prestations ont donc été modestes », précise le canton. /comm-nmy


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