Le dialogue en réponse aux incivilités

St-Imier collabore avec la Haute école de gestion Arc pour établir un diagnostic du vandalisme ...
Le dialogue en réponse aux incivilités

St-Imier collabore avec la Haute école de gestion Arc pour établir un diagnostic du vandalisme et des déprédations au sein de la commune. Le but : recréer un lien plus serein entre les habitants

 La commune de St-Imier met en place des projets pour lutter contre les incivilités. (Photo : archives) La commune de St-Imier met en place des projets pour lutter contre les incivilités. (Photo : archives)

St-Imier a annoncé mercredi un projet de « social lab » pour diagnostiquer la situation du vandalisme et des déprédations dans la commune. L’année dernière, un couvre-feu avait été décrété pour certaines places publiques suite à du tapage nocturne. Et plus récemment, des inconnus ont jeté des projectiles en direction des pompiers alors qu'ils étaient en intervention, nécessitant l’intervention de la police. Jessica Haenni, conseillère municipale en charge de l’urbanisme, nous explique en quoi va consister ce « social lab » :

Une analyse de la situation sera réalisée, ainsi que des ateliers auxquels participeront une quinzaine de personnes. Ceux-ci visent à rencontrer la population, quelle que soit son environnement ou son âge, afin de définir des objectifs à long terme pour réduire le problème des incivilités.


« St-Imier n’est pas pire qu’ailleurs »

Les incivilités constatées dans la cité imérienne concernent d’une part du vandalisme ou du tapage nocturne, mais aussi des déprédations plus générales comme les déchets sauvages. Toutefois, Jessica Haenni ne considère pas la situation plus dramatique que dans une autre ville :

« On doit peut-être revoir notre manière d’aborder cette problématique », explique encore la conseillère municipale. Notons que les auteurs de ces incivilités, lorsqu’ils sont connus, ont aussi été contactés par les autorités afin de savoir ce qui leur pose problème.


Travailleur social à l’étude

L’une des autres étapes du « social lab » consiste à engager un travailleur social « hors murs », dont la tâche sera de faire le lien entre les autorités et la population. Une commission temporaire étudie actuellement la création de ce poste. Elle devra rendre un premier rapport intermédiaire le 11 mars prochain. Ses conclusions définitives sont attendues à l’été. La somme allouée à ce travailleur social n’est pas encore connue, mais les autres mesures sont estimées à environ 20'000 francs. /cbe


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