Le circuit de Prêles, destiné aux passionnés de BMX, roller ou skate, sera opérationnel d’ici trois semaines. Les travaux ont commencé lundi
Le pumptrack du Plateau de Diesse va bientôt voir le jour. Le premier coup de pioche a été donné lundi matin près de la salle polyvalente de Prêles. Il s’agit d’un circuit asphalté composé de bosses, qui permettent aux vélos, trottinettes ou rollers de prendre de la vitesse pour le parcourir. Le groupe de travail formé pour réaliser cette piste a visité plusieurs pumptracks afin de dessiner le tracé qui verra le jour à Plateau de Diesse. Il faut en effet que les courbes et les bosses soient précisément calculées afin d’offrir la meilleure expérience aux utilisateurs. Sylvain Glatz, responsable du groupe de travail, évoque les prochaines étapes de la construction :
Les travaux dureront trois semaines si la météo reste clémente. Le pumptrack de Prêles devrait être terminé début mai, et une fête officielle sera organisée le 19 juin pour l’inauguration.
Des dons et des subventions
La construction du circuit est l’aboutissement de près de 6 ans de réflexion et de discussions. Le groupe de travail a lancé un appel aux dons en 2019 pour financer les travaux, pour un total de 175'000 francs. Environ 70'000 francs ont été récoltés par ce biais. Le Conseil du Jura bernois (CJB) subventionne la structure à hauteur de 30'000 francs, et les 75'000 francs restants sont assurés par la commune de Plateau de Diesse, qui a plébiscité le projet en août 2020.
Pas une place de jeux
Si le pumptrack n’est pas considéré comme risqué par la SUVA, il s’agit tout de même d’un sport extrême. C’est pourquoi des règles de sécurité seront affichée à l’entrée du circuit. Le port du casque y sera notamment obligatoire. Sylvain Glatz nous parle des quelques autres directives à respecter pour éviter les accidents :
La piste sera ouverte à tous, enfants ou retraités, et le groupe de travail espère même avoir une démonstration en chaise roulante pour l’inauguration. « Mais il ne s’agit pas d’une place de jeux », rappelle Sylvain Glatz. /cbe










