Nous dressons ce lundi le portrait de Pascal Reichen. Ce sexagénaire a grandi au Brésil où ses parents étaient missionnaires. Après sa scolarité dans une école publique brésilienne et des études d’ingénieur, il décide de traverser l’Atlantique pour renouer avec ses racines. Pourtant durant sa jeunesse, ses liens avec la Suisse étaient plutôt fragiles :
« Je trouvais la Suisse très triste et ennuyeuse »
Son cœur est donc aujourd'hui autant suisse que brésilien mais ses valises sont restées posées à Bévilard depuis quarante ans.
Pascal Reichen avait 25 ans quand il est arrivé en Suisse dans l’idée de repartir rapidement en Amérique du Sud. Le projet ne s'est finalement jamais concrétisé. Pourtant, après avoir grandi à Sao Paolo, l’une des plus grandes villes du monde, rien ne laissait présager que Pascal Reichen se laisse charmer par les paysages campagnards du Jura bernois:
« Certains veulent une Rolex à 50 ans, moi j’ai préféré écrire quelque chose »
Pascal Reichen répondait à Natacha Mengoli. Plus d’informations sur l'ouvrage « Je me livre » ici. /nme









