La carte Vallon ne convainc pas encore. Il s’agit d’un nouveau concept mis en place il y a un peu plus d’un mois par le groupement junior Team Vallon. Cette carte permet de se rendre chez les restaurateurs de la région et de déguster deux repas pour le prix d’un. Mais pour l’instant, seul 250 cartes ont été vendues sur les 1'500 espérées. Les responsables estiment que la communication était peut-être trop axée sur le football. Ils vont donc corriger le tir en visant un peu plus les restaurateurs. D’autres moyens pourraient être utilisés comme le porte-à-porte fait directement par les enfants du club.
Vincenzo Piccinni : « C’est un geste pour les clubs »
Rentable ou non ?
Pour l’instant, il est assez clair que le projet n’est pas vraiment rentable. Même si la totalité des bénéfices revient au groupement, le nombre de cartes vendues est « un peu décevant » comme nous l’a confié l’un des responsables du projet Michel Joray. « Sur les 18'000 adultes du Vallon, nous estimions que 1'500 cartes était un objectif réalisable », a-t-il confié.
Du côté des restaurateurs, il s’agit surtout « d’un geste pour les clubs ». La rentabilité de ce projet n’est pas leur priorité, même s’ils peuvent y tirer certains avantages. C’est le cas par exemple au restaurant « au D » à St-Imier où le chef de cuisine Vincenzo Piccinni a vu de nouveau clients débarquer dans son établissement. De quoi augmenter sa clientèle. En plus, il souligne que « les clients jouent le jeu ». La plupart profitent du repas gratuit mais n’hésitent pas à consommer plus de boisson. L’établissement ne fait donc pas de perte. Pour l’instant, il s’agit d’une belle expérience que Vincenzo Piccinni « réitérerait ». /lge









