Le Conseil exécutif réfléchit à l’utilisation de l’ancien foyer d’éducation de Prêles. Plusieurs pistes sont étudiées pour continuer d’accueillir des gens enfermés, comme le demandait dans une interpellation la députée UDC Anne-Caroline Graber
L’avenir de l’ancien foyer d’éducation de Prêles se dessine lentement. Il devrait à futur continuer d’accueillir des gens enfermés. C’est en tout cas ce que laisse entendre le conseil exécutif, dans sa réponse à l’interpellation de la députée UDC Anne-Caroline Graber. Dans son texte, l’élue de la Neuveville demandait si le canton examinait la possibilité de rouvrir l’établissement pour pallier le manque de places en milieu fermé pour les jeunes délinquants romands. Et la réponse est oui, le canton étudie actuellement plusieurs pistes de manière approfondie. Cela va de la création de places de détention administrative supplémentaires à la possibilité d’utiliser le site pour réaliser la nouvelle prison régionale et l’établissement pénitentiaire de la région Jura bernois-Seeland. Le Conseil exécutif précise que le transfert de la ville de Moutier dans le canton du Jura et l’abandon de la prison régionale prévôtoise offrent également des possibilités d’utilisation. Des discussions sont aussi en cours avec les autres cantons latins concernant le placement de jeunes délinquants de Suisse romande au foyer de Prêles. Le Concordat latin vérifie la viabilité générale du site et les surfaces qui pourraient éventuellement être louées. /cwi









