L’étourdissement par le gaz ou par des pinces électriques fait partie de la révision d’une ordonnance fédérale qui entre en vigueur au 1er janvier. RJB a voulu savoir si cela pouvait changer quelque chose pour les boucheries de la région
La Confédération veut limiter la souffrance des animaux lors de l’abattage. C’est en ce sens qu’elle a révisé l’ordonnance fédérale sur la protection des animaux. Les principaux changements concernent les poissons et les décapodes marcheurs, mais aussi la volaille, les porcs et les petits ruminants. L’étourdissement par le gaz ou par des pinces électriques sera adapté pour limiter au mieux la souffrance animalière.
« Pour nous, ça ne devrait rien changer » explique un employé de la boucherie Junod à Corgémont. Cela fait 8 ans qu’il y travaille et n’a connu que peu de changement.
Un sentiment partagé par le patron de la boucherie Alexandre Junod. Il estime que ces contrôles et suivis sont importants pour garantir au maximum le bien être animalier, mais également pour rassurer sa clientèle.
Alexandre Junod précise encore que son personnel est formé et est en constante autocritique afin d’éviter au maximum des mauvais procédés ainsi que de mauvaises expériences. /tbu









