Avant de plonger vers 2022, RJB jette un œil aux changements survenus au sein des autorités communales de la région et notamment l’élection de plusieurs femmes au poste de maire. Une ex-politicienne, pionnière en la matière, nous livre son regard à ce sujet
Dans le cadre de notre série « ça bouge à la mairie », nous nous sommes penchés toute la semaine sur les élections et les départs survenus ces derniers mois au sein des autorités communales de la région. L’année 2021 a été marquée par l’arrivé de plusieurs femmes dans le fauteuil de la mairie pour la prochaine législature. C’est le cas notamment à Nods, à Sorvilier, à Plateau de Diesse ou encore à Court, pour la première fois de l’histoire courtisane. La gent féminine se fait donc peu à peu sa place au sein des exécutifs du Jura bernois. Chantal Bornoz-Flück est une pionnière en la matière, elle qui avait dirigé la mairie de La Heutte entre 1996 et 2006. Elle se réjouit de cette augmentation de la représentation féminine en politique :
Chantal Bornoz-Flück quitté les affaires politiques il y a quelques années mais elle se souvient que son engagement n’a pas toujours été bien accueilli, surtout à l’échelle de la politique communale. Même si elle salue cette féminisation des exécutifs, celle qui a présidé le Grand Conseil en 2009-2010 préfère tempérer son enthousiasme :
Chantal Bornoz-Flück, ancienne maire de La Heutte et ex-députée au Grand Conseil, était au micro de Natacha Mengoli. Vous retrouvez les autres entretiens réalisés dans le cadre de notre série « ça bouge à la mairie » ci dessous. /nme
Les autres épisodes de « ça bouge à la mairie » :









